+ Les Mains Sales - Sartre


« Comme tu tiens à ta pureté, mon petit gars ! Comme tu as peur de te salir les mains. Eh bien, reste pur ! À quoi cela servirait-il et pourquoi viens-tu parmi nous ? La pureté, c'est une idée de fakir et de moine. Vous autres, les intellectuels, les anarchistes bourgeois, vous en tirez prétexte pour ne rien faire. Ne rien faire, rester immobile, serrer les coudes contre le corps, porter des gants. Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang. »



# Posté le mardi 23 juin 2009 16:51

+ Fin de tout.

 + Fin de tout.



Chère future moi-même,
Il y a tant de choses que j'aimerai savoir de toi...
Il est vrai que les années ont passé. Cinq, très exactement, depuis l'écriture de cette lettre.
Peut-être ne la liras-tu jamais, qui sait. Mais dans l'hypothèse que tu déchiffres un jour ces lignes, apprenons à nous redécouvrir.
Cinq ans auparavant, tu étais encore cette jeune adolescente à la plume incertaine et changeante, pourtant si étrangère au monde.
Tu pouvais écouter des heures le même morceau de musique, te noyer dans de simple accords de guitare, boire sans cesse les mêmes rythmes sans te lasser.
Tu fredonnais des airs d'Edith Piaf sous la douche lorsque tu étais heureuse, toujours les mêmes, et tu riais d'entendre ta voix aux accents rauques se répercuter contre les murs.
Le matin, il te suffisait d'un rayon de soleil pour que ta journée s'illumine. Ces quelques miettes d'or venaient se perdre au milieu des longs rideaux violets de ta chambre, et tu irradiais de bonheur.
Ton rêve était de changer le monde. Tu y croyais dur comme fer, persuadée que cela était possible.
Tu voulais aider les autres. Tu voulais écrire, aussi.
Tes désirs, si aléatoires, pouvaient se contredire du jour au lendemain sans raison particulière.
Il te suffisait d'un rien pour que ton imagination t'emporte au plus profond de toi-même, parfois si loin que tu souhaitais ne plus jamais revenir dans le monde tangible.
Oui, peut-être la réalité t'effrayait-elle.

Mais finalement, qu'est devenue cette jeune adolescente ?
Es-tu restée fidèle à toi-même ? As-tu réalisé ton rêve d'enfant, celui d'écrire, de faire rêver des centaines de lecteurs, de leur faire partager cette part de poésie qui était en toi ?
Les années ont-elles endurci tes traits, modifié ton visage, altéré ton corps ?
Es-tu devenue une adulte, ce mot qui t'effrayait tant auparavant ?

Bien sûr, je n'aurais jamais de réponses à ces questions. Les effets du temps sont irréversibles. Mais peut-être te souviendras-tu, en relisant tout ceci, de la jeune fille que tu étais.
Et peut-être te feras-tu sourire. Je le souhaite vraiment, parce qu'à cette époque en tout cas, je crois bien que tu avais trouvé la recette du bonheur.
# Posté le samedi 22 septembre 2007 11:18
Modifié le lundi 29 juin 2009 09:15

Existence.

Existence.

Fais-moi confiance.
On ira jusqu'au bout du tunnel. On va marcher, puis courir jusqu'à ce qu'on perde notre souffle au beau milieu de l'oxygène. On va arriver au bout de nos peines, on va escalader l'Everest de nos frayeurs, on va se surpasser.
Pourquoi ? Pour s'en sortir. Pour cesser de fuir, pour affronter en face, pour ne plus prendre des baffes inutiles dans la gueule. Pour ne plus être mal surpris. Pour se lever le matin sans cet arrière - goût amère dans la bouche.
Si la douleur coule dans tes veines, on se séparera de ton sang.
Si l'explosion a détruit ton coeur, on t'en trouvera un autre, je te prêterai le mien.
Et si tu te demandes pourquoi tu n'avais jamais réussi, jusque là, à t'en sortir, dis-toi seulement que je suis avec toi, maintenant, et que je ne te lâcherais pas.



Tu sais, quand tu m'as appellé l'autre soir, j'ai senti mon coeur s'écraser contre le mur, avec une force surhumaine. Et je sais, que tu pleurais.











# Posté le mercredi 05 mars 2008 05:31
Modifié le mardi 23 juin 2009 16:54

C'est a toi que ce texte s'adresse. Toi, tu ne sais meme pas que je parle de toi.

C'est a toi que ce texte s'adresse. Toi, tu ne sais meme pas que je parle de toi.


Qu'a jamais, disparaissent, les regrets qui me hantent, & ces sentiments, qui détruisent, mon coeur, en miettes. je veux que ma haine, en toi, te dévore, te tue. je sais bien que tu reste intouchable à tout cela, mais cela serait tellement plus excitant, si en un rien de temps, je pouvais tout controler. puisque l'innocence te touche, je serais a bien de t'apprendre, comment l'injustice règne, quand on porte ton nom.



J'ATTENDS.TES.LARMES.




# Posté le vendredi 05 septembre 2008 16:03
Modifié le mardi 23 juin 2009 16:57

+ Celui qui un jour m'a dit ..

 + Celui qui un jour m'a dit ..
Je t'aime plus que tout au monde mathilde , ne l'oublie jamais



Je l'oublie pas regarde je suis encore la a t'écouter, a t'entendre me raconter, tes petits soucis, tes problèmes. Tu te souviens sans doute même pas quand tu m'as écris ces mots. Sa remonte a longtemps, au moment ou peut être, tu t'intéressais a moi. J'ai pas cessé d'y penser moi a ce qu'on sest dit. Sans jamais vraiment oublier ta promesse, ou du moins ce que tu en pensais. Mais ta oublié. Ta tout oublier et j'existe plus maintenant, pour personne et surtout pr toi. Je suis près de toi mais tu me vois pas et tu m'entend pas. J'aurais beau t'apeller tu ne verras que la silouhette de quelqu'un d'autre qui passera devant moi, et ma transparence maladive dériere, fantomatique.
Et tu vois, ce genre de choses, c'est inoubliable comme tu l'as dit. On se confie , on parle, on regrette vite ce qu'on dit.
T'imagine pas ma tristesse quand j'ai relu tes paroles. Constatant qu'avec le temps tu es devenu quelqu'un d'autre qui n'a pas vraiment changé. Je n'aime pas qui tu es devenu et tu reviendras jamais comme avant.

Sache que ton orgeuil efface tout l'amour et le respect que j'avais pour toi. Dans tes yeux je ne vois, que l'indifférence et l'image de quelqu'un d'autre, qui a pris la place de toute l'harmonie qu'avait notre amitié.



Pour celui qui a jamais, regrettera d'avoir prononcé ces innocentes paroles.


# Posté le dimanche 28 septembre 2008 03:45
Modifié le mardi 23 juin 2009 16:43